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Webinaire post ASH 23 avec le Dr. Blin - Focus sur la session AML

14 mars 2024
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Webinaire post ASH 23 avec le Dr. Blin - Focus sur la session AML

Publié le 14 mars 2024.

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Découvrez la transcription de notre webinaire Post-ASH 23 avec le Dr. BLIN, fournissant une couverture complète de plusieurs études pivotales liées à la leucémie myéloïde aiguë (AML) de l'OMS. Congrès ASH23. Le Dr BLIN se penche sur les spécificités de chaque étude, en discutant de leur conception, des caractéristiques des patients, des principaux résultats et des implications pour le traitement de la LMA. Vous trouverez ci-dessous une transcription condensée de l'essentiel de chaque étude abordée dans la vidéo ! Cliquez pour découvrir la vidéo en replay sur la LAM !

Leucémie myéloïde aiguë

Le Dr BLIN analyse en profondeur un résumé clé du congrès ASH23, consacré à la leucémie myéloïde aiguë (LMA). Voici un bref aperçu des points abordés dans la première partie de la transcription :

Essai de phase III QuANTUM-First : Valeur pronostique de la clairance de la MRD spécifique à FLT3-ITD lors de l'induction/consolidation par chimiothérapie avec ou sans Quizartinib chez des patients atteints de LAM

  • Conception de l'essai : L'étude Quantum First est un essai clinique randomisé de phase 3 portant sur des patients atteints de LAM en première intention et présentant des mutations FLT3 ITD, comparant une chimiothérapie standard (schéma 3+7) associée à un placebo et le quizartinib (un inhibiteur de FLT3) en association avec la chimiothérapie standard.
  • Objectif : Le critère d'évaluation principal est la survie globale, les critères d'évaluation secondaires comprenant l'élimination de la mutation FLT3 ITD (négativité de la MRD) évaluée par le test PCR.
  • Caractéristiques des patients : Tous les participants étaient éligibles à une chimiothérapie intensive et présentaient des mutations FLT3 ITD à différents niveaux. L'étude a assuré une comparaison équilibrée entre le groupe quizartinib et le groupe placebo.

Principaux résultats

  • Corrélation entre la négativité de la MRD et la survie : L'étude a mis en évidence une forte corrélation entre la disparition de la MRD de l'ITD FLT3 et l'amélioration de la survie globale. Les rapports de risque étaient significatifs pour différents seuils de MRD et différents délais dans le processus de traitement.
  • Impact du quizartinib : Le traitement par quizartinib a conduit à des réponses plus profondes et à une négativité plus fréquente du MRD ITD FLT3 par rapport au placebo, indiquant une association claire entre un MRD ITD FLT3 indétectable et une survie globale plus longue.

Le Dr BLIN souligne la valeur pronostique de la clairance du FLT3 ITD MRD sous quizartinib chez les patients éligibles à une chimiothérapie intensive, montrant comment l'obtention d'un FLT3 ITD MRD indétectable est associée à une amélioration significative des résultats en termes de survie. Ce résumé souligne l'importance de la thérapie ciblée dans l'amélioration de l'efficacité du traitement pour les patients atteints de LAM avec des mutations génétiques spécifiques.


Essai de phase I/II sur le quizaritinib, le vénétoclax et la décitabine dans la LMA mutée FLT3-ITD

Vue d'ensemble

  • Conception de l'essai : Essai de phase 1/2 axé sur les patients atteints de LAM mutée FLT3 ITD qui ne sont pas éligibles pour une chimiothérapie intensive. Il étudie l'association du quizaritinib (un inhibiteur de FLT3) avec le venetoclax et l'azacitidine.
  • Cohortes de patients : L'étude comprend deux cohortes : rechute/réfractaire et première ligne, avec un recrutement total de 57 patients.
  • Objectif : Le critère d'évaluation principal est de déterminer la dose de quizaritinib recommandée pour la phase 2, les critères d'évaluation secondaires étant la RC (rémission complète), la RCi (rémission complète avec récupération hématologique incomplète) et la survie globale.

Principaux résultats

  • Efficacité : Le taux de RC/CRi est de 65% dans la population en intention de traiter, ce qui indique des réponses similaires indépendamment de l'exposition antérieure au gilteritinib (un autre inhibiteur de FLT3).
  • Sécurité : Les effets secondaires comprennent un retard dans la récupération des neutrophiles, qui peut être atténué par des ajustements de dose, ce qui suggère que la combinaison est gérable et prometteuse.

L'étude démontre l'efficacité du quizaritinib en association avec le venetoclax et l'azacitidine pour les patients atteints de LAM non éligibles à une chimiothérapie intensive. L'obtention d'un taux de CR/CRi de 65% indique une option thérapeutique prometteuse, avec des effets secondaires gérables grâce à des ajustements de dose. Cette combinaison représente une avancée significative pour un groupe de patients difficile, soulignant le potentiel de futurs essais de phase 3.


AUGMENT-101 : Étude de phase II du Revumenib pour la leucémie aiguë KMT2Ar R/R

Vue d'ensemble

  • Conception de l'essai : Étude de phase 2 du revuménib (un inhibiteur de MENIN) ciblant les patients atteints de LMA ou de LAL en rechute ou réfractaire, en particulier ceux présentant des réarrangements KMT2A ou des mutations NPM1.
  • Population de patients : Près de 100 patients ont été recrutés, en se concentrant sur ceux qui présentent des mutations difficiles à traiter et des antécédents de traitements multiples.

Principaux résultats

  • Taux de réponse : Un taux de réponse globale de 63% avec le revuménib en monothérapie, et un taux de CR/CRi de 23%, démontrant une efficacité significative dans une population de patients lourdement prétraités.
  • Survie globale : la survie globale médiane a été de huit mois, les patients atteignant rapidement la RC ou la RCi, généralement en moins de deux mois.

Analyse des sous-groupes

  • Patients réfractaires primaires : Résultats notablement pertinents dans ce groupe de patients difficiles, indiquant le potentiel du revuménib dans le traitement des patients atteints d'une maladie réfractaire primaire.
  • Réarrangements KMT2A : Des réponses ont été observées dans divers sous-groupes de réarrangements KMT2A, ce qui suggère une large applicabilité du revuménib pour les patients présentant ce marqueur génétique.

L'étude Augment 101 démontre le potentiel du revumenib en tant que monothérapie dans le traitement des patients atteints de LMA ou de LAL en rechute ou réfractaire avec des réarrangements KMT2A ou des mutations NPM1. Avec un taux de réponse globale de 63% et l'obtention rapide d'une RC/CRi, revumenib offre une nouvelle voie de traitement efficace pour les patients lourdement prétraités, soulignant l'importance des thérapies génétiques ciblées dans les stratégies de traitement de la leucémie.


STOP-VEN : Arrêt du vénétoclax + azacitidine chez les patients atteints de LAM en rémission au moment de l'interruption du traitement

Conception de l'étude

  • La recherche est basée sur une analyse rétrospective du Centre français FOW, explorant les résultats liés à l'arrêt du vénétoclax (Ven) chez les patients atteints de LAM ayant atteint la RC ou la RCi.
  • Elle aborde une question essentielle dans la prise en charge de la LAM, à savoir les avantages et les risques potentiels associés à l'arrêt du traitement au vénétoclax, un élément clé du schéma thérapeutique pour de nombreux patients atteints de LAM.

Principaux résultats

  • Résultats en termes de survie : La principale conclusion de l'étude STOP-VEN est que la survie globale des patients qui ont arrêté le vénétoclax après avoir obtenu une rémission n'a pas été affectée négativement par rapport à ceux qui ont poursuivi le traitement. Ce résultat suggère que pour certains patients, en particulier ceux qui sont en rémission, l'arrêt du vénétoclax ne compromet pas les résultats en termes de survie.
  • Gestion des effets secondaires : L'arrêt du vénétoclax peut également présenter des avantages en termes de réduction du fardeau des effets secondaires liés au traitement, tels que les toxicités hématologiques et les problèmes gastro-intestinaux comme la diarrhée et la fatigue. Cela pourrait potentiellement améliorer la qualité de vie des patients en rémission.

L'étude STOP-VEN fournit des informations précieuses sur la gestion de la rémission de la LAM, notamment en ce qui concerne l'utilisation du venetoclax. En démontrant que l'arrêt du venetoclax chez certains patients en rémission n'affecte pas négativement les résultats de survie, l'étude soutient une approche plus personnalisée du traitement de la LAM. Elle souligne l'importance d'évaluer les avantages d'un traitement continu par rapport aux effets secondaires potentiels, suggérant que pour certains patients, une stratégie d'arrêt du venetoclax pourrait être viable.


STIMULUS-AML2 : Innocuité préliminaire du sabatolimab en monothérapie chez les patients atteints de LMA MRD+ après allogreffe

Conception de l'étude

  • Objectif : Évaluer la sécurité et l'efficacité du sabatolimab chez les patients atteints de LAM qui ont subi une ASCT et qui sont en rechute ou qui ont une MRD positive, un facteur de risque élevé de rechute.
  • Approche thérapeutique : Le sabatolimab cible la voie TIM-3, dans le but de réactiver le système immunitaire du patient pour qu'il cible et élimine efficacement les cellules leucémiques.

Principaux résultats

  • Profil de sécurité : L'une des observations essentielles de l'étude STIMULUS-AML2 est la tolérance optimale rapportée pour le sabatolimab, avec un minimum d'effets indésirables graves. Notamment, le traitement n'a pas induit de maladie du greffon contre l'hôte (GVHD) ou d'autres effets indésirables liés à l'immunité, qui sont des préoccupations importantes dans les thérapies post-transplantation.
  • Indicateurs d'efficacité : Les données préliminaires d'efficacité suggèrent que le sabatolimab peut retarder la rechute chez les patients présentant une MRD positive après une ASCT, ce qui indique qu'il peut améliorer les résultats à long terme dans un sous-groupe de patients atteints de LAM et présentant un risque élevé de rechute.

L'essai STIMULUS-AML2 présente le sabatolimab comme un agent immunothérapeutique prometteur pour la prise en charge de la LMA après la greffe, en particulier pour les patients présentant une maladie résiduelle. L'absence de GVHD et d'effets indésirables liés à l'immunité avec le sabatolimab est particulièrement encourageante, car il s'agit de problèmes courants dans les soins post-transplantation.

La capacité du sabatolimab à retarder la rechute et à améliorer la survie des patients atteints de LMA après une GCSU pourrait représenter une avancée significative dans le traitement de la LMA, offrant l'espoir de meilleures stratégies de gestion dans le contexte à haut risque de la post-greffe. D'autres études et cohortes d'expansion de dose sont en cours pour valider ces résultats et éventuellement incorporer le sabatolimab dans le paradigme de traitement de la LAM, en particulier pour les patients présentant une positivité de la MRD après ASCT.

Cette étude souligne l'importance des nouvelles approches immunothérapeutiques dans la LMA, en se concentrant sur le renforcement de la capacité du système immunitaire à combattre la rechute et à améliorer les résultats pour les patients dans la phase difficile de l'après-transplantation.


Pour conclure, le Dr Blin a présenté cinq résumés clés du congrès ASH23, en se concentrant sur la leucémie myéloïde aiguë (LMA). L'essai de phase III QuANTUM-First a démontré l'efficacité du quizartinib dans l'amélioration de la survie globale et dans l'obtention de la négativité du MRD FLT3 ITD. En outre, l'essai de phase I/II portant sur le quizartinib, le vénétoclax et la décitabine a montré des réponses prometteuses chez les patients atteints de LAM mutée FLT3 ITD non éligibles à une chimiothérapie intensive. L'étude AUGMENT-101 a mis en évidence l'efficacité du revumenib en monothérapie chez des patients lourdement prétraités présentant des mutations génétiques spécifiques. L'étude rétrospective STOP-VEN a indiqué que l'arrêt du venetoclax chez certains patients en rémission ne compromet pas les résultats en termes de survie et peut réduire les effets secondaires liés au traitement. Enfin, l'étude STIMULUS-AML2 a mis en évidence le potentiel du sabatolimab pour retarder la rechute et améliorer les résultats chez les patients à haut risque atteints de LMA après transplantation et présentant une MRD positive. Le Dr Blin a insisté sur la signification de ces résultats, soulignant l'importance de la thérapie ciblée et des nouvelles approches immunothérapeutiques pour faire progresser le traitement de la LAM et améliorer les résultats pour les patients.

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