Alors que la France est confrontée à un vieillissement accéléré de sa population, le “bien vieillir” est devenu l'un des principaux défis sociaux d'aujourd'hui. Avec 28% de la population française âgée de 60 ans et plus, la santé préventive et le vieillissement actif sont plus que jamais d'actualité. Parmi les nombreux facteurs qui déterminent le bien-être à un âge avancé, la nutrition joue un rôle central dans le maintien de la qualité de vie à long terme.
C’est le thème qu’a abordé Rose-Marie Carneiro, vice-présidente Dermo-Esthétique chez APLUSA, lors de son passage sur Sud Radio. Elle était accompagnée de Mathilde Cavalier, secrétaire générale d’IHU HealthAge, et d’Alexandre Petit, président d’Alogia. Ensemble, ils ont discuté avec Laurent Permasse de l’importance de la prévention, de l’innovation et de la collaboration intersectorielle pour favoriser un vieillissement en meilleure santé.
Perspectives de l'étude “Bien vieillir
La discussion a mis en lumière les principaux résultats d'une étude exclusive menée par APLUSA et Norstat auprès d'un échantillon représentatif de la population française.
Cette recherche a examiné comment les habitudes et les perceptions des individus évoluent avec l'âge, depuis le rôle du plaisir de manger et l'importance d'une alimentation équilibrée jusqu'à l'influence croissante de l'information et de la prévention dans la construction d'une approche positive du vieillissement.
Plusieurs tendances fortes se dégagent :
- Un Français sur deux a modifié son alimentation au cours des dernières années, quelle que soit la tranche d'âge.
- Le cap des 50 ans marque souvent un tournant : l’alimentation est alors plus étroitement associée au maintien d’une bonne santé et au bien vieillir.
Réécouter : La nutrition comme voie vers un vieillissement actif
Dans cette interview, Rose-Marie Carneiro partage son analyse des résultats de l’étude et explique comment une nutrition réfléchie peut aider chacun à rester actif, en bonne santé et épanoui avec l’âge.





